Après deux mois d'école, voici le temps de la première feuille officielle à arriver à la maison! Angoisse pour certains, indifférence pour d'autres, cette feuille peut être lourde de sens.
J'ai fait mes premiers bulletins la semaine dernière. Si dans certains cas, le jugement est assez facile à porter, pour d'autres élèves, on hésite beaucoup de peur de se tromper. Dire à un parent que son enfant fonctionne généralement bien pour finalement se rendre compte deux mois plus tard que ça ne va pas du tout ou l'inverse, justifier que c'est difficile pour l'enfant alors que le parent est convaincu que tout va bien, c'est difficile pour l'enseignant.
La semaine dernière, c'était ma première fois. Déjà que je trouve l'exercice éprouvant, j'ai eu à me faire une idée sur chacune des matières en n'ayant pas vu mes élèves depuis deux semaines. En effet, un accident de la route a fait en sorte que je suis absente du travail, mais avec l'obligation (légale) de faire mes communications.
Heureusement, pour mes cocos à défis, j'ai pu valider mon jugement avec l'orthopédagogue qui les voient à chaque semaine. Nos jugements concordaient, j'ai alors senti un énorme poids de moins sur mes épaules.
Si cette feuille en apparence inoffensive est lourde de sens pour les parents, elle l'est tout autant pour moi...
mardi 8 novembre 2011
Bilan sur l'utilisation du blog
Ouf!!!! Je l'avais dit au départ et je me répète: j'ai beaucoup de difficulté à venir écrire comme ça, quotidiennement ou hebdomadairement. Même si je sais qu'un billet peut ne prendre que quelques minutes à écrire, ce genre d'écrits ne me colle pas à la peau.
C'est en parti pour celà qu'encore ce soir, plusieurs billets sont écrits en rafale.
Paradoxalement, j'écris beaucoup sur le web. Étant maman, je participe activement à des communautés où des mamans se questionnent, se parlent de leur quotidien et se répondent. J'apprécie plus ce genre d'écrits puisque nous sommes plusieurs et les réponses viennent assez rapidement.
Sur un blog, à moins d'être connu, les réponses tardent à venir et l'interraction se fait plus difficilement.
Comme enseignante, je ne sais pas si je me lancerais dans cette aventure avec mes élèves. Avec une vingtaine d'enfants dans une classe, ça voudrait dire la même quantité de blog à lire et à commenter pour éviter qu'un enfant se retrouve sans réponse. Je crois que je préfèrerais la formule de communauté où l'on peut écrire nos réflexions et nos questionnements pour qu'ensuite il y ait un échange d'idées dans une conversation plus suivie.
C'est en parti pour celà qu'encore ce soir, plusieurs billets sont écrits en rafale.
Paradoxalement, j'écris beaucoup sur le web. Étant maman, je participe activement à des communautés où des mamans se questionnent, se parlent de leur quotidien et se répondent. J'apprécie plus ce genre d'écrits puisque nous sommes plusieurs et les réponses viennent assez rapidement.
Sur un blog, à moins d'être connu, les réponses tardent à venir et l'interraction se fait plus difficilement.
Comme enseignante, je ne sais pas si je me lancerais dans cette aventure avec mes élèves. Avec une vingtaine d'enfants dans une classe, ça voudrait dire la même quantité de blog à lire et à commenter pour éviter qu'un enfant se retrouve sans réponse. Je crois que je préfèrerais la formule de communauté où l'on peut écrire nos réflexions et nos questionnements pour qu'ensuite il y ait un échange d'idées dans une conversation plus suivie.
Bilan sur le cours
Durant cette session, j'ai eu l'occasion de découvrir de nouveaux outils. J'ai beaucoup apprécié la découverte de EndNote et sa gestion bibliographique ainsi que les recherches dans les bases de données. Ce sont de magnifiques ressources que j'aurais beaucoup appréciées découvrir avant de faire ma Maîtrise. Bien que ce soit des outils plus spécialisés, ces ressources auraient été très utiles pour faire certains travaux et ainsi prendre de bonnes habitudes de travail, surtout pour la consignation de nos lectures.
Je connaissais déjà GoogleDocs et j'avais entendu parler de Prezi. Je continue d'apprécier GoogleDocs pour faire le premier jet de travail et c'est un outil que je vais assurément intégrer avec mes élèves pendant l'année scolaire.
J'ai aussi élaboré ma première présentation en Prezi dans le cadre du cours PPA6300. J'ai apprécié cette manière de faire une présentation et le fait qu'elle soit disponible de partout. Le travail collaboratif simultané est aussi très intéressant. Un autre outil que je garde en tête pour travailler avec mes élèves.
Enfin, le dernier outil présenté, Diigo est formidable pour la gestion des sites Internet et pour surligner de l'information sans imprimer les documents. Moi qui adore lire la revue Vie Pédagogique, je vais enfin pouvoir garder une trace des informations qui m'intéressent!
J'ai un peu moins apprécié l'atelier sur Word puisque c'était des outils que je maîtrisais depuis longtemps. La seule partie que je n'avais jamais expérimentée, c'était la comparaison de documents. J'avais déjà vu l'onglet, mais je n'avais jamais essayé. Pour le reste, c'était du connu et j'aurais apprécié que ce soit en atelier au choix ou facultatif.
Faute de temps, je ne suis pas allée explorer les autres ateliers au choix, mais je vais assurément le faire: j'adore explorer de nouveaux outils et les intégrer à mon quotidien lorsque c'est possible!
Bilan mi-parcours
Lorsque j'ai débuté ce programme, je savais que j'embarquais dans un train qui m'amenait vers une certaine par d'inconnu. J'ai le contrôle sur le choix et le nombre de cours de je fais à chaque session, mais je peux difficilement prévoir la charge de travail dans ma vie professionnelle.
Cette année, j'ai la chance d'avoir pu choisir un niveau scolaire que j'adore et une école que j'adore. Cependant, je n'avais pas prévu les difficultés rencontrées avec ma directrice. Bien qu'elle soit en accord avec la formation continue, je ne peux pas prioriser mes cours pour m'absenter de certaines réunion qui ont lieu après le travail ou le soir. À son avis, c'est à l'université de s'adapter et non au milieu de travail de le faire. Son point de vue a généré quelques conflits et m'occasionnera des choix difficiles à faire. J'affectionne beaucoup mon milieu de travail, mais celui-ci me causera des maux de tête pour mon choix de cours dès l'hiver 2012.
Quant au nombre de cours à suivre, avant même de commencer, je savais qu'un cours par session serait suffisant. Peu m'importe d'étaler ma formation sur plusieurs années, il m'est impossible de m'imposer un 2e cours à chacune des sessions pour terminer plus vite.
Avant même de commencer mes cours, en analysant les cours offerts, j'avais une bonne idée de ce que je recherchais: je veux des outils pour mieux dépister les enfants qui ont des difficultés et de meilleurs outils pour les aider. Mon choix de cours va donc s'orienter dans ce sens.
Jusqu'à maintenant, j'ai eu l'occasion d'avoir Mélanie Paré, Nathalie Myara, Caroline Drouin et Audrey Dupont comme professeures. Chacune a un domaine de recherche intéressant et j'ai beaucoup aimé discuté avec chacune d'elles.
Un projet de formation
Bizarrement, lorsque j'ai terminé mon BAC, il était hors de question d'envisager une poursuite d'études à la Maîtrise. J'adore la formation continue, mais après cinq années à l'université, avec trois enfants et de bonnes dettes d'études, c'était un fou de continuer à étudier.
J'ai donc accepté mon premier poste. Enseignante volante, je me suis retrouvée à porter plusieurs chapeaux dans une même semaine. Un de ces chapeaux était de donner un coup de pouce à des élèves en difficulté. J'ai accepté ce défi, mais j'ai vite réalisé que j'étais mal outillée pour aider ces élèves. J'ai adoré ce que j'ai fait, j'ai donné le meilleur de moi-même, mais j'ai voulu en savoir plus.
Au cours du BAC, j'ai appris la base pour me débrouiller au quotidien. Deux ans après ma graduation, je ressentais un grand vide. J'étais capable d'enseigner à un groupe, mais j'accrochais aux élèves qui avaient besoin de plus. Les élèves qui ont besoin d'un soutien supplémentaire ou les élèves qui ont besoin d'un défi supplémentaire viennent me chercher.
C'est pour eux que j'ai commencé ma Maîtrise. C'est maintenant que je veux être le mieux outiller possible pour les aider. Pas dans dix ans, pour réaliser que j'aurais dû le faire bien avant.
J'ai donc accepté mon premier poste. Enseignante volante, je me suis retrouvée à porter plusieurs chapeaux dans une même semaine. Un de ces chapeaux était de donner un coup de pouce à des élèves en difficulté. J'ai accepté ce défi, mais j'ai vite réalisé que j'étais mal outillée pour aider ces élèves. J'ai adoré ce que j'ai fait, j'ai donné le meilleur de moi-même, mais j'ai voulu en savoir plus.
Au cours du BAC, j'ai appris la base pour me débrouiller au quotidien. Deux ans après ma graduation, je ressentais un grand vide. J'étais capable d'enseigner à un groupe, mais j'accrochais aux élèves qui avaient besoin de plus. Les élèves qui ont besoin d'un soutien supplémentaire ou les élèves qui ont besoin d'un défi supplémentaire viennent me chercher.
C'est pour eux que j'ai commencé ma Maîtrise. C'est maintenant que je veux être le mieux outiller possible pour les aider. Pas dans dix ans, pour réaliser que j'aurais dû le faire bien avant.
lundi 10 octobre 2011
Compétence à développer
Depuis le début du cours PPA6001, quelle est la compétence la plus significative que vous avez développée? Décrivez-la et expliquer comment vous l'avez développée et quelles sont les applications possible dans votre vie professionnelle ou vie d'étudiant à la maîtrise?
Faire preuve de pratique réflexive en utilisant les ressources méthodologiques et technologiques appropriées.
Même après un arrêt court de quelques semaines, je crois que c'est cette compétence que j'ai le plus développée. En écrivant à partir de questions pré-définies, ma réflexion est forcée et cela m'amène à réfléchir sur mes actions passées, présentes et futures. Lorsque je lis la question, je tente les jours suivants de trouver une situation dans ma vie d'enseignante qui pourrait s'appliquer à l'écriture de cette question.
De plus, au niveau des ressources technologiques, j'ai découvert avec joie les outils de base de données et EndNote. J'ai beaucoup apprécié ces outils qui me feront gagner un temps précieux à colliger mes lectures. En effet, je lis beaucoup de lecture pédagogique dans le but de connaitre les meilleures approches possibles en enseignement. Beaucoup de documents sont achetés et placés dans ma bibliothèque personnelle, mais j'emprunte aussi beaucoup à la bibliothèque et je lis beaucoup sur Internet. EndNote en particulier me sera utile pour conserver la trace de ces lectures que je pourrai reconsulter dans ma vie professionnelle et universitaire.
Faire preuve de pratique réflexive en utilisant les ressources méthodologiques et technologiques appropriées.
Même après un arrêt court de quelques semaines, je crois que c'est cette compétence que j'ai le plus développée. En écrivant à partir de questions pré-définies, ma réflexion est forcée et cela m'amène à réfléchir sur mes actions passées, présentes et futures. Lorsque je lis la question, je tente les jours suivants de trouver une situation dans ma vie d'enseignante qui pourrait s'appliquer à l'écriture de cette question.
De plus, au niveau des ressources technologiques, j'ai découvert avec joie les outils de base de données et EndNote. J'ai beaucoup apprécié ces outils qui me feront gagner un temps précieux à colliger mes lectures. En effet, je lis beaucoup de lecture pédagogique dans le but de connaitre les meilleures approches possibles en enseignement. Beaucoup de documents sont achetés et placés dans ma bibliothèque personnelle, mais j'emprunte aussi beaucoup à la bibliothèque et je lis beaucoup sur Internet. EndNote en particulier me sera utile pour conserver la trace de ces lectures que je pourrai reconsulter dans ma vie professionnelle et universitaire.
Ma direction professionnelle
Quels ont été les moments et les événements marquants c’est-à-dire ceux qui ont eu un effet (quelqu’il soit) sur la direction que j’ai prise professionnellement ou sur ma pratique ou sur mes dispositions personnelles ou encore sur ma motivation face à ma pratique professionnelle ? De quelle manière m’ont-ils influencé ?
En 2007, alors que j'étais en 2e année de BAC, j'ai eu la chance de faire un remplacement en maternelle. Dans cette classe, il y avait quelques enfants en difficulté. Lorsque j'ai pris la classe, la personne précédente m'a mise en garde des comportements de ces enfants. Selon elle, je devais être ferme, ne jamais rien laisser passer, car c'était des enfants très difficiles.
Jeune et sans trop d'expérience, j'ai suivi son conseil.... au pied de la lettre. Très peu à l'écoute, j'appliquais les règles sans chercher à comprendre les enfants. Je gardais une distance avec ces petits sans me rendre compte que j'empirais la situation plutôt que d'avancer avec eux.
D'un remplacement de 2-3 semaines, j'ai finalement complété l'année scolaire (5 mois): l'enseignante n'ayant pu revenir de son congé de maladie. Un des enfants a finalement été scolarisé à temps partiel. Ni le groupe, ni la TES en classe, ni moi ne pouvions faire la journée avec cet enfant qui prenait toute notre énergie.
Cet enfant a été changé d'école pour un milieu de vie mieux adapté à ses besoins. Au terme de plusieurs démarches, il a été conclu qu'il avait besoin d'un soutien émotif. Des problèmes familiaux sur lesquels la mère s'est mise à travailler avaient plongé l'enfant dans un terrible désespoir.
Des années plus tard, j'ai toujours en tête cet enfant. J'ai pris beaucoup de temps à me déculpabiliser de la direction où on a envoyé l'enfant. Maintenant qu'il est où il est, il est bien difficile de l'en sortir. Probablement que si j'avais été plus à l'écoute, nous aurions pu éviter cette décision extrême. Par contre, nous aurions pu aussi seulement retarder l'échéance. Plutôt que d'avoir des services au début de sa vie scolaire, la situation aurait peut-être explosée seulement au secondaire où là, les mauvais comportements sont mieux ancrés et plus difficiles à modifier.
Des années plus tard, j'ai toujours en tête cet enfant. Lorsque j'interviens auprès d'un enfant, je tente au maximum de le comprendre pour le faire cheminer plutôt que de me braquer et d'en faire qu'à ma tête.
En 2007, alors que j'étais en 2e année de BAC, j'ai eu la chance de faire un remplacement en maternelle. Dans cette classe, il y avait quelques enfants en difficulté. Lorsque j'ai pris la classe, la personne précédente m'a mise en garde des comportements de ces enfants. Selon elle, je devais être ferme, ne jamais rien laisser passer, car c'était des enfants très difficiles.
Jeune et sans trop d'expérience, j'ai suivi son conseil.... au pied de la lettre. Très peu à l'écoute, j'appliquais les règles sans chercher à comprendre les enfants. Je gardais une distance avec ces petits sans me rendre compte que j'empirais la situation plutôt que d'avancer avec eux.
D'un remplacement de 2-3 semaines, j'ai finalement complété l'année scolaire (5 mois): l'enseignante n'ayant pu revenir de son congé de maladie. Un des enfants a finalement été scolarisé à temps partiel. Ni le groupe, ni la TES en classe, ni moi ne pouvions faire la journée avec cet enfant qui prenait toute notre énergie.
Cet enfant a été changé d'école pour un milieu de vie mieux adapté à ses besoins. Au terme de plusieurs démarches, il a été conclu qu'il avait besoin d'un soutien émotif. Des problèmes familiaux sur lesquels la mère s'est mise à travailler avaient plongé l'enfant dans un terrible désespoir.
Des années plus tard, j'ai toujours en tête cet enfant. J'ai pris beaucoup de temps à me déculpabiliser de la direction où on a envoyé l'enfant. Maintenant qu'il est où il est, il est bien difficile de l'en sortir. Probablement que si j'avais été plus à l'écoute, nous aurions pu éviter cette décision extrême. Par contre, nous aurions pu aussi seulement retarder l'échéance. Plutôt que d'avoir des services au début de sa vie scolaire, la situation aurait peut-être explosée seulement au secondaire où là, les mauvais comportements sont mieux ancrés et plus difficiles à modifier.
Des années plus tard, j'ai toujours en tête cet enfant. Lorsque j'interviens auprès d'un enfant, je tente au maximum de le comprendre pour le faire cheminer plutôt que de me braquer et d'en faire qu'à ma tête.
samedi 17 septembre 2011
L'utilisation d'un Blog en classe
À l'école où j'enseigne, la formule de Blog est déjà utilisée. Étant dans une école alternative à pédagogie Freinet, le journal de classe est une formule que l'on utilise presque tous. Pour certains, c'est encore la formule papier, alors que pour d'autres classes, la formule Web est utilisée.
Chaque jour, un enfant est responsable d'écrire un moment apprécié de la journée, un événement ou une annonce dans le journal ou le Blog.
Pour d'autres classes, la plate-forme du Blog est utilisée pour publier des textes des enfants, des devinettes ou des blagues.
Pour tous, le Blog en classe est une motivation à écrire pour les enfants. Les parents consultent régulièrement le Blog de la classe lorsqu'il est existant et tous sont invités à réagir aux écrits des enfants. En rassemblement, les enfants sont bien heureux de partager les réactions sur leurs textes et ça devient une grande motivation à écrire pour nos enfants.
Chaque jour, un enfant est responsable d'écrire un moment apprécié de la journée, un événement ou une annonce dans le journal ou le Blog.
Pour d'autres classes, la plate-forme du Blog est utilisée pour publier des textes des enfants, des devinettes ou des blagues.
Pour tous, le Blog en classe est une motivation à écrire pour les enfants. Les parents consultent régulièrement le Blog de la classe lorsqu'il est existant et tous sont invités à réagir aux écrits des enfants. En rassemblement, les enfants sont bien heureux de partager les réactions sur leurs textes et ça devient une grande motivation à écrire pour nos enfants.
La création d'un Blog
Dans le cadre du cours, nous avons à publier des messages régulièrement sur notre espace Blog. Je dois avouer que c'est un défi pour moi puisque j'ai déjà tenté l'expérience personnellement en créant mon propre Blog sur ma vie enseignante et ma vie personnelle.
Lorsque j'ai voulu tenter l'expérience, j'explorais depuis un moment les Blogs du Professeur masqué, de Gestion scolaire, de Marielle Potvin et de plusieurs autres. En les lisant, semaine après semaine, je me disais que ce serait simple pour moi de faire la même chose. Rapidement, je me suis rendue compte que ce n'était pas aussi simple que ça en avait l'air. L'art de trouver des sujets intéressants, de prendre le temps d'écrire, d'être bien documentée étaient des obstacles que j'avais bien du mal à franchir.
De plus, comme on le voit régulièrement sur les Blogs de certains auteurs, il est facile de se remettre en question sur la pertinence de notre Blog si peu de lecteurs nous suivent et commentent nos écrits. En effet, le Blog est bien plus qu'un journal personnel. Sur un Blog, nous écrivons pour être lu alors que le journal personnel n'est généralement destiné qu'à soi-même. Être lu sur un Blog nous amène plus facilement à alimenter nos écrits puisque nous avons un auditoire qui attend la suite des événements.
Pour le développement de ce Blog pendant la session et pour contourner mes obstacles, je fixe un moment dans ma semaine où je publie un billet. Avec les occupations quotidiennes du travail, des enfants, de l'entretien de la maison et des cours universitaires, c'est probablement le moyen le plus efficace de me garder à jour hebdomadairement.
Lorsque j'ai voulu tenter l'expérience, j'explorais depuis un moment les Blogs du Professeur masqué, de Gestion scolaire, de Marielle Potvin et de plusieurs autres. En les lisant, semaine après semaine, je me disais que ce serait simple pour moi de faire la même chose. Rapidement, je me suis rendue compte que ce n'était pas aussi simple que ça en avait l'air. L'art de trouver des sujets intéressants, de prendre le temps d'écrire, d'être bien documentée étaient des obstacles que j'avais bien du mal à franchir.
De plus, comme on le voit régulièrement sur les Blogs de certains auteurs, il est facile de se remettre en question sur la pertinence de notre Blog si peu de lecteurs nous suivent et commentent nos écrits. En effet, le Blog est bien plus qu'un journal personnel. Sur un Blog, nous écrivons pour être lu alors que le journal personnel n'est généralement destiné qu'à soi-même. Être lu sur un Blog nous amène plus facilement à alimenter nos écrits puisque nous avons un auditoire qui attend la suite des événements.
Pour le développement de ce Blog pendant la session et pour contourner mes obstacles, je fixe un moment dans ma semaine où je publie un billet. Avec les occupations quotidiennes du travail, des enfants, de l'entretien de la maison et des cours universitaires, c'est probablement le moyen le plus efficace de me garder à jour hebdomadairement.
samedi 10 septembre 2011
En développement
Des objectifs personnels-professionnels ou compétences spécifiques que je vise en suivant ce programme :
En m'inscrivant à la maîtrise en orthopédagogie deux ans après avoir été diplômée en enseignement de l'éducation, je souhaite aller chercher des outils supplémentaires pour aider plus efficacement les élèves en difficulté. Ma formation initiale m'a donné des outils de base en enseignement, mais compte tenu des ressources actuelles dans nos écoles et que les enfants n'ont pas toute les mêmes portes d'entrée pour les apprentissages, je crois que nous devrions être mieux outillés pour répondre aux besoins des enfants.
Question de chercher
Une question inspirée des problèmes et défis actuels et à laquelle j’aimerais trouver réponse :
Comment tirer le maximum des activités d'apprentissage?
Comment tirer le maximum des activités d'apprentissage?
Des défis!
Dans ma pratique professionnelle actuelle, quel est le défi le plus significatif que je rencontre?
Le temps. Trouver le temps. Donner du temps. Avoir du temps.
Le programme au préscolaire-primaire est chargé et nous avons le devoir de le couvrir au maximum. Cependant, en courant perpétuellement à couvrir ce programme, on en arrive parfois à en oublier les enfants et leur besoin de découvrir les choses par eux-mêmes en partant de leurs intérêts.
Le temps. Trouver le temps. Donner du temps. Avoir du temps.
Le programme au préscolaire-primaire est chargé et nous avons le devoir de le couvrir au maximum. Cependant, en courant perpétuellement à couvrir ce programme, on en arrive parfois à en oublier les enfants et leur besoin de découvrir les choses par eux-mêmes en partant de leurs intérêts.
Regard sur mes premiers séjours en classe
Deux problèmes importants que j’ai observés au fil de ma carrière d’enseignant ou de formateur
Régulièrement, j'observe des actions ou des gestes qui sont posés envers les enfants qui ne sont pas réfléchis. On enseigne encore trop souvent en se contentant de donner sa matière, sans égard à la réelle compréhension de l'apprenant. L'enseignement par trucs se fait beaucoup dans nos classes. Nos élèves n'ont qu'à retenir la régle et l'appliquer.
Un autre problème que je vois souvent, c'est le peu d'envie d'écrire chez les garçons. Généralement, ce problème va de pair avec une mauvaise tenue du crayon. Malheureusement, bien peu d'enseignants ont la capacité et la volonté de corriger la prise du crayon, tenant eux-mêmes leurs crayons de la mauvaise façon. En aucun temps dans notre formation, on nous a enseigné comment tenir un crayon et pourquoi c'était si important pour les apprentissages.
Régulièrement, j'observe des actions ou des gestes qui sont posés envers les enfants qui ne sont pas réfléchis. On enseigne encore trop souvent en se contentant de donner sa matière, sans égard à la réelle compréhension de l'apprenant. L'enseignement par trucs se fait beaucoup dans nos classes. Nos élèves n'ont qu'à retenir la régle et l'appliquer.
Un autre problème que je vois souvent, c'est le peu d'envie d'écrire chez les garçons. Généralement, ce problème va de pair avec une mauvaise tenue du crayon. Malheureusement, bien peu d'enseignants ont la capacité et la volonté de corriger la prise du crayon, tenant eux-mêmes leurs crayons de la mauvaise façon. En aucun temps dans notre formation, on nous a enseigné comment tenir un crayon et pourquoi c'était si important pour les apprentissages.
lundi 5 septembre 2011
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